Jour : 27 mai 2019

Il faut bien reconnaître en effet que Bouteflika…..

Yetnahaw Gaâ

L’HISTOIRE RENDRA JUSTICE

A.B Un parti politique avec une représentativité qu’il s’accorde demande à la justice de convoquer le président de la République déchu. L’audition concernerait sa gestion passée et celle des collaborateurs qu’il avait choisis au cours de ses 20 années de règne. Il ne paraît pas évident cependant que l’ancien chef de l’Etat soit en vérité la réelle personne visée, tant il est certain que l’absence des ses articulations physiques et mentales ne lui permettra pas la plus anodine des expressions. Grabataire et très sérieusement usé, les magistrats ne tireront rien de lui sinon que de confirmer l’évanescence et ce qui reste d’un être humain. Regard plombé de celui qui s’était forgé une logique débile qu’il avait choisie jusqu’à se prendre pour un messie. 

Cette doléance adressée à la justice sera malvenue sauf si elle ne serait qu’une manœuvre politique tendant à allumer les feux des projecteurs sur…

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Algérie : Confession du Général-major X : « Je ne demande même pas pardon »

Yetnahaw Gaâ

Algérie : Confession du Général-major X : « Je ne demande même pas pardon »

Général-major X

A mon compatriote algérien, que j’ai trahi, que j’ai volé, et dont j’ai compromis l’avenir, je fais cette confession, sur les crimes innommables que nous avons commis, mes pairs et moi. Ou devrais-je dire mes compères. Je suis appelé à quitter cette vie à très brève échéance. Mon identité sera connue après ma mort.

Algérie : Confession du Général-major X : « Je ne demande même pas pardon »

Lorsque nous interrompîmes l’arrêt du processus électoral, en 1992, des hommes d’une grande rigueur intellectuelle, même s’ils étaient viscéralement opposés à l’islamisme, ont eu le courage d’aller à contre-courant de la psychose ambiante. Ils nous ont dénoncés sans nuances.
Ils ont été trop rares malheureusement, et leurs voix ont été étouffées par les millions de lâches.
Le complot qui fut la suite logique de l’interruption du processus électoral, en 1992 n’a été possible que parce que trop de consciences…

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