HIRAK-NEWS-ALGERIA

De ces considérations et de ces expériences monte l’espoir résolu que la prévention de la tyrannie est possible,que des combats victorieux contre des dictatures peuvent être menés sans massacres mutuels massifs, que des dictatures peuvent être détruites et qu’il est même possible d’empêcher que de nouvelles ne renaissent des cendres de celles qui sont tombées.

Réfléchir soigneusement aux solutions les plus efficaces pour désintégrer les dictatures au moindre coût en termes de souffrances et de vies humaines. Pour cela, j’ai, pendant plusieurs années, étudié et tiré les enseignements des dictatures, des mouvements de résistance, des révolutions, de la pensée politique, des systèmes de gouvernement et porté une grande attention aux luttes non-violentes réalistes.

Cet article…. Je suis certain qu’il est loin d’être parfait. Mais peut-être offrira-t-il un guide pour assister à la réflexion et à la planification de mouvements de libération qui deviendront ainsi plus puissants et plus efficaces.

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Un commentaire sur « La capitulation négociée Lorsque la dictature est forte mais qu’il existe une résistance gênante, le dictateur souhaite parfois négocier pour soumettre l’opposition sous prétexte de « faire la paix ». L’appel à la négociation peut séduire, mais il est fort possible que celle-ci cache de graves dangers. »

  1. Quelques citations sur la tyrannie et les tyrans qui donnent à réfléchir :
    “Les hommes préfèrent se plaindre du tyran plutôt que de se demander pourquoi ils lui obéissent.”
    François Proust(Maximes à l’usage des dirigés et de leurs dirigeants)
    “C’est toujours sur une démission collective que les tyrans fondent leur puissance.”
     Maurice Druon ( Le Pouvoir)
     » La tyrannie se nourrit de la passivité des peuples. »
    (Ahmed Miloud, blogueur)
     » Les tyrans voient leurs relations à leurs peuples comme maîtres à leurs esclaves. »
    (Ahmed Miloud, blogueur)
     » Ce sont les hommes qui donnent aux tyrans les moyens de les opprimer, comme l’on tire des chevaux la bride qui les conduit et le fouet qui les frappe. »
    François Gaston de Lévis (Les maximes et pensées, 1812)

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