Le pouvoir utilise le spectre de la main étrangère, peut être compréhensible lorsqu’il est en manque d’arguments

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Réagissant aux rumeurs faisant état de son arrestation, un ancien dirigeant d’un parti politique réagit par une déclaration publique intitulée « Résistance  » qui se traduit en langue serbe par Otpor. Force est donc de se demander s’il s’agit d’une simple coïncidence

ou d’une inspiration étrangère ? Cela nous amène à nous interroger légitimement si le mouvement du 22 février répond à une stratégie prédéfinie d’essence soft power ayant fait ses preuves ailleurs et qui se matérialise aujourd’hui sous nos yeux ?

Le cas d’Otpor, avec sa stratégie de la puissance douce mérite l’attention pour plusieurs raisons. Premièrement, l’organisation résistance représente un mouvement social qui a effectivement mobilisé un grand nombre de citoyens dans un régime politique répressif et a contribué à la chute du président en exercice, Slobodan Milosevic. Formé d’un noyau dur de treize étudiants universitaires en octobre 1998, sans leader charismatique, le mouvement est devenu un réseau national…

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Toutes ces candidatures de ces opportunistes et arrivistes Ces personnes sont des adorateurs de la force et la considèrent comme la meilleure manière d’arriver au pouvoir. Ils méconnaissent aucunement le sens de la Nation et la révolution de la Nation.

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En Algérie, le système de cooptation a généré des “créatures politiques” très “spécifiques”

La nation algérienne a réussi en son 31eme vendredi à encercler l’encerclement imposé à la capitale à la suite d’instructions dont le moins qu’on puisse dire est qu’ils ne sont pas légaux et qu’ils sont contraires à la lettre, à l’esprit et au préambule de la Constitution.

L’Algérie nouvelle s’est exprimée dans toutes les wilayas pour dire sa volonté de rompre définitivement avec le système de l’exclusion, de la violence et de la militarisation imposée à la suite du coup d’Etat contre le GPRA.

Ce chemin de la militarisation a produit le modèle de cooptation des présidents par les clans et les réseaux. Il a imposé les présidents de Ben Bella à Bouteflika. Et il continue à vouloir s’imposer le 12 décembre avec les politiciens de la cooptation en Algérie.

Il faut dire que ces politiciens sont…

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Pourquoi le Japon n’a-t-il pas attaqué l’URSS pendant la Seconde Guerre mondiale?

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Pourquoi le Japon n’a-t-il pas attaqué l’URSS pendant la Seconde Guerre mondiale?

HISTOIRE07 SEPT 2019OLEG EGOROV

Khomenko, Troshkin/SputnikMoscou aurait dû faire face à d’énormes difficultés si Tokyo avait lancé une attaque et ouvert un front à l’Est en 1941. Toutefois, après une défaite militaire cinglante en 1939, le Japon a décidé de ne plus chercher querelle à l’Armée rouge.

«Chaque jour était identique : les Japonais attaquaient à l’aube et ne s’arrêtaient que lorsqu’il faisait nuit,se souvient Ivan Karpenko, qui commandait une escouade de mitrailleurs pendant la bataille de Khalkhyn Gol entre l’URSSet le Japon.Je ne me souviens pas que nous ayons capturé des prisonniers. Nous ne les prenions pas. Mais chaque jour, pendant une heure, nous les laissions récupérer leurs morts, ce qu’ils faisaient».

La bataille de Khalkhyn Gol était étrange. D’un côté, pendant cinq mois (mai à septembre 1939), des combats féroces impliquant…

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Autobus scolaire du sud-ouest de l’Ontario

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Chef d’autobus scolaire du sud-ouest de l’Ontario applaudit les bonus pour garder les pilotes

Partage Social

Le gouvernement provincial verse des primes de 1 000 $ aux conducteurs qui restent au travail

News ·Publié: 03 septembre 2019

Les entreprises de transport scolaire reçoivent un coup de main de la province pour retenir les chauffeurs et lutter contre la pénurie en Ontario. 

Les conducteurs d’autobus scolaires étaient de retour sur les routes ontariennes mardi avec le potentiel de gagner un bonus de 1 000 $ s’ils restaient au travail pendant toute l’année scolaire.

Les conducteurs sont de plus en plus difficiles à recruter et à fidéliser, selon Maureen Cosyn-Heath, directrice générale des services de transport scolaire du sud-ouest de l’Ontario. 

Il s’agit du groupe de coordination qui exploite 1 100 itinéraires dans la région et qui transporte chaque jour environ 50 000 élèves de l’école à l’école. 

La rétention est un problème dans…

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Règlements de compte entre les généraux algériens

Règlements de compte entre les généraux algériens

Les généraux algériens, confrontés depuis février à une vague de contestation sans précédent, étalent désormais leurs différends sur la place publique.

Le général Ahmed Gaïd Salah, chef d’état-major depuis 2004 et véritable « homme fort » de l’Algérie

Cela fait désormais six mois que des défilés sillonnent chaque vendredi des dizaines de villes d’Algérie pour exiger une authentique transition démocratique. Ce mouvement, désigné sous son appellation arabe de Hirak, n’a pas faibli depuis la démission, le 2 avril, du président Bouteflika, au pouvoir depuis vingt ans. La contestation a contraint le chef d’état-major, le général Gaïd Salah, à s’afficher en détenteur effectif de l’autorité exécutive, surtout depuis qu’Abdelkader Bensalah, nommé pour un intérim de 90 jours à la tête de l’Etat, a été maintenu à ce poste à l’expiration de cet intérim, le mois dernier. Les généraux algériens, ainsi privés de paravent civil à leur arbitraire d’Etat, en viennent à porter leurs différends sur la place publique, une première dans un pays où les querelles entre factions militaires se réglaient plutôt en coulisses.

LA CHUTE DU « SEIGNEUR DE L’ALGERIE »

Les Algériens qualifient de « décideurs » les plus puissants des généraux qui exercent de fait l’autorité dans leur pays. Ce terme de « décideurs » s’est popularisé, en 1992, après le renversement du  président Chadli Bendjedid par un groupe de généraux. Les putschistes étaient menés par le ministre de la Défense, Khaled Nezzar, et le chef des renseignements militaires, « Toufik » Mediene. Ces « décideurs » refusaient les concessions envisagées par Bendjedid envers les islamistes, mais ils ont pris soin de demeurer dans l’ombre. Ils n’avaient ainsi pas à assumer publiquement la responsabilité du coup d’Etat, puis de la guerre civile qui en découla. Ils ménagèrent leur pouvoir et leurs intérêts durant la « décennie noire », avant de se rallier en 1999 à la formule Bouteflika, si profitable pour eux qu’ils la reconduisaient depuis tous les cinq ans.

Le général Gaïd Salah, nommé chef d’état-major en 2004, n’a pas participé directement au renversement de Bendjedid. Et il a dû longtemps s’incliner face à « Toufik » Mediene, surnommé le « seigneur de l’Algérie », du fait de l’omnipotence de sa police politique. Mediene ne quitte qu’en 2015 la tête des renseignements militaires, confiés à un de ses anciens adjoints, « Bachir » Tartag, et partiellement démantelés. Gaïd Salah, le chef désormais incontesté des « décideurs », met tout son poids en faveur de la réélection de Bouteflika pour un cinquième mandat. C’est l’humiliation d’un tel diktat qui, depuis le 22 février 2019, jette des millions d’Algériennes et d’Algériens dans la rue. Dans l’espoir d’endiguer la vague de la contestation, Gaïd Salah lui sacrifie le président de la République, dont aucune nouvelle n’a filtré depuis sa « démission ». Mais c’est encore trop peu et trop tard, d’où le coup de théâtre de l’incarcération, le 4 mai, de Mediene et de Tartag, ainsi que de Saïd Bouteflika, le frère du président déchu. Ils sont tous les trois transférés à la prison militaire de Blida sous l’accusation de « complot contre l’autorité de l’Etat », une accusation passible de la peine de mort.

PLEINS FEUX SUR LA « BANDE »

Gaïd Salah charge de tous les maux de l’Algérie la « bande » qui aurait prospéré sous Bouteflika, en collusion avec les renseignements militaires, quadrillant le pays pour mieux le piller. Il se pose lui-même, face à un telle « bande » et à la tête des forces armées, en rempart de l’intégrité et des intérêts de l’Algérie. Il lance une vaste purge qui, au nom de la lutte contre la corruption, frappe deux anciens Premiers ministres, des membres de leur gouvernement, de nombreux officiels et certains des hommes d’affaires les plus en vue du pays. Il prétend ainsi avoir répondu aux aspirations populaires de neutralisation de la « bande » et, cet objectif étant réalisé, il appelle au « retour progressif au calme ». Les manifestants dénoncent une manoeuvre à leurs yeux grossière, où Gaïd Salah se saisirait du Hirak pour régler ses comptes avec ses rivaux, sans rien amender de l’arbitraire militaire en vigueur.

Nezzar, ministre de la Défense de 1990 à 1993, est convoqué comme témoin par la cour militaire de Blida, où il accrédite la thèse d’un « complot » ourdi par Mediene et Tartag. Il se retrouve pourtant, depuis le 6 août, inculpé lui aussi de « complot », ce qui justifie le lancement d’un mandat d’arrêt international, car il s’est dans l’intervalle réfugié en Espagne. Le retournement est spectaculaire de la part du régime algérien, qui avait soutenu Nezzar lors de la procédure ouverte contre lui en Suisse pour des « crimes de guerre » commis durant la « décennie noire ». Un tel retournement s’expliquerait par des attaques lancées, sur un compte twitter attribué à Nezzar, contre la personne même de Gaïd Salah. Il révèle en tout cas la virulence des tensions que cache l’unanimité de façade des « décideurs ».

Akram Belkaïd, un des plus fins analystes de la scène algérienne, voit dans cette affaire la preuve d’une « désagrégation » du système en place, même s’il n’écarte pas le risque d’une « manipulation ». Et il reprend à son compte le « message clair des manifestants: continuez à vous déchirer, nous continuerons à manifester et à militer pour une Algérie nouvelle ». Car il est bien révolu le temps où la chute de telle ou telle figure, même galonnée, pouvait suffire à étouffer la protestation.

« Djoumhouria, machi mamlaka » («L’Algérie c’est une république, pas une monarchie»)

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Est-ce une révolution? Est-elle pilotée? Sur quoi débouchera-t-elle? Les scénarios sont nombreux et s’ajustent au fil des jours. Mieux vaut pour l’heure se mettre à l’écoute de ce peuple algérien qui prend librement la parole et clame sa souveraineté sans débordements.

Au printemps 2014, peu avant les élections qui ont garanti à Abdelaziz Bouteflika un quatrième mandat, j’avais été frappée par l’allégeance inconditionnée au président d’une partie de lapopulation algérienne, rurale et isolée. «On voterait pour le Raïs même mort» était le propos, un peu caricatural et néanmoins sérieux, que m’avaient tenu à plusieurs reprises les hommes d’une maisonnée accrochée aux flancs du massif montagneux de l’Ouarsenis [massif montagneux au Nord-Ouest de l’Algérie qui culmine au pic Sidi Amar près de Bordj Bou Naama dans la willaya de Tissemslit].

Assis en dessous du portrait officiel du chef d’État, seul décor de la pièce, ils n’envisageaient pas d’autre scénario politique possible…

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Sortie de crise : s’inspirer du 1er Novembre et de la Soummam — Le blog de Abed Charef

Article publié sur le site TSA: Abed Charef Présidentielle ou transition ? Faut-il négocier, comme le suggère M. Benbitour, pour éventuellement faire ces concessions réciproques et couper la poire en deux ? Faut-il, comme le préconise Saïd Saadi, désigner des délégués du hirak, pour organiser des assises et aller vers une périlleuse mise en place de […]

via Sortie de crise : s’inspirer du 1er Novembre et de la Soummam — Le blog de Abed Charef